Présentation

  • : La vie incroyablement cahotique de Dr. Chaussette et Mr. Gniourf
  • gniourf
  • : Bonjour. Il était une fois l'histoire d'une fille qui avait deux poisssons rouges dans la tête. l'un, Mr. Gniourf, rose à pois blanc et grossisiant a vu de cookies au lait, gogolise en force, tandis que l'autre, Dr. Chaussette, orange comme tous les poissons rouges sages le sont, essaye raisonner son acolyte pour ordonner quelque chose d'apeu près sensé. Le tout donne une blonde paranoïaque, schizophrène et un tout petit peu folle, s'essayant à ses heures perdus à la gimpagénisation.
Lundi 17 décembre 2007
NOTE PRELIMINAIRE:

Chers gentes dammes et monsieurs, vous vous avancez ici en territoire terriblement inconnu et absolument dangereux pour la santé mentale. Sous les excellents conseil du docteur Chaussette, et avec l'aprobation de moi même, nous vous conseillons donc de faire ce que bon vous semble avec ces pages: passer, feuilleter, fouiller de fond en comble, sauter les passages d'écrit totalement innintérréssants et abérants,  et les premiers posts dessinés qui constituent d'horribles cobayes pour la débutante en gimpagénisation que nous sommes, commenter, snober, mépriser, fermer, zaper et aller rendre visite à boulet, ou encore venir en suite me dire que je suis lamentable et que je ferais mieux de me reconvertir dans les spaguettis parmesans.
Etranger, ou bien ami, ou bien ennemi, ou bien rien du tout, tu as donc toute la libèrté que t'accorde la toile pour t'épanouir ici ou ailleurs.
et maintenant, youplaboom!








Ahaha.


Mais que fais-je donc là? Me serais-je à nouveau égarée dans la jungle webbienne?
Pourquoi suis-je en train d'écrire des chose inutiles dans ce carré blanc? Pourquoi ne suis-je pas en train de travailler? Puisque j'ai commis l'indescriptible erreur d'être en S (S comme Suicidaire, qu'on dit souvent. Génial.)
Pourquoi encore un "blog"? Mais c'est la folie...
Allez. Exposons donc notre vie privée a tors et a travers, puisque nous aimons tant cela. Youpee!
Hem.
ALors. Je cherche. Indiscutablement, nous allons surement écrire tous nos déboires ici, si nous acceptons d'abandonner l'ancien machin pas beau qui pue anti geek qui s'appelle un skyblog (beuh). Et puis poster nos photos, dessins et autres gniourferies qu'on appelle images.
Et puis je ne me sens pas inspirée, ce soir, je ne sais pas écrire.
Et puis les TPE, qu'ils aillent se faire f...
Et puis j'ai bien envie d'voir mon Tom, j'ai l'impression de le délaisser ces derniers temps (pas d'ma fauuuuteuh).
SHIIIIIIIIIT! (tu vois je ne sais plus parler convenablement. C'est désagréable a lire tout çca, c'est même pas du français)
Bon. Sur cette performance d'écriture quelque peu désastreuse, qui donnera suite ou non, nous vous laissons vaquer à vos occupation.
Pak pak pak.
par Dr. Chaussette et Mr. Gniourf
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Lundi 17 décembre 2007


voila.

Je hurle. Je hurle de peur, de plaisir, de joie, de béatitude, d'horreur, je ne sais trop pourquoi je hurle, le fait est que, orange est là pour capturer ce hurlement. Et que Tonton est là pour , à ma plus grande joie (qu'est-ce que mon dieu c'est relaxant!), modifier sans remors ni excuses ces petits clichés sans grande valeur. 



Besoin de détente. --'





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par Dr. Chaussette et Mr. Gniourf publié dans : Racontage de vie et blablatages divers et variés
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Samedi 22 décembre 2007

Aujourd'hui, j'ai envie d'écrire. Enfin, non, cela est faux. Aujourd'hui je m'ennuie. Aujourd'hui je n'ai rien a faire. 
Alors je veux vous ennuyer. Comme cela j'aurai l'impression de ne pas être seule dans mons emmerdement.
N'est-ce-pas, ami virtuel immaginaire? Parceque personne de réel ne lira cela, sauf si je daigne en parler et puis surtout si les personnes concernées daignent venir se faire cacater dessus ici.


J'ai envie de faire, d'écrire, de dessiner, etc., des trucs sympas, ici.
Mais je n'en ai pas la force, l'humeur. Ca pue le fennec dans cette salle. Et puis faut pas que je me prennent pour quelqu'un de particulier. C'est plutôt ennuyeux et pas très plaisant ce que je fais. Et puis, non, c'est pas de la fausse modestie, puisque je ne pense pas honnêtement que... bref. Juste pour "prévenir", j'ai toujours une désagréable tendance à me justifier.


De plus en plus infructeux, cela. Stop. 



Tout ce que j'aimerais, là, en eccoutant like spinning plates, c'est de voir radiohead en concert. Hyper music suit. Je veux voir l'ancien muse. Pas possible. autant demander a voir les Beatles. Ahaha. 



Il faudra que je finnisse de poster ce p****n de récit de concert. Je le dis, je le dis... je ne le fais pas. :/

Comme... j'ai plein de trucs a faire pendant ces vacances, mais voilà, chez mon père, j'ai bien peur que cela ne soit que très peu avancé...

Spaaaace dementia in your eeeeyes...

Mais oui, si je le finit, je pourrais faire un et unique post ici, pour le récit, puisqu'on peut mettre des videos, etc. Personne ne lirait,  mais au moins, ma conscience serait tranquille.



Bref.


Faut que je fasse cette toile beatlessienne. Et les cadeaux... oh non, mon d*eu, pourquoi noël existe-t-il...?

Bordel de ...




Matt m'a appelé, tiens, hier, c'était marrant. Ca fait bizarre. Comme avant, il me raconte toujours tout et n'importe quoi, c'est rigolo.

j'ai envie de raconter une marguerite. Ses pétales blanches, son centre qui parait en plastique, les nuages blanc dans le ciel bleu-gris au dessus, les mollécules d'eau qui volent alentour, les sentiments des abeilles, le ressenti des brin d'herbes, les paroles de ces hommes, la bas, l'électricité qui circule dans ces cables, bref, tout, mais je ne sait pas comment. 




"Docteur Chaussette, allez donc vous recoucher. On ne se promène pas tout seul ainsi dans les couloirs. Nous vous apportons votre dîner. Ne vous inquiétez pas, vous ne sentirez même pas cette petite piqûre, cela n'est rien. Vous allez bien dormir. Allez, on y va. Non, n'essayez pas de décroiser vos bras, cela est impossible avec votre vêtement. Mais c'est pour votre bien. Je vais vous accompagner. Voila, très bien."







" - Et j'lui dis "Radiohead, c'est comme tokio hotel, en pire"
 - HEIN?!!!
 - Euh pardon Razorlight.
 - Ah. Ok"

par Dr. Chaussette et Mr. Gniourf publié dans : Racontage de vie et blablatages divers et variés
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Jeudi 3 janvier 2008

31/12/07

 

À l’intérieur de moi-même, au plus profond du petit creux de mon moi intime, pousse doucement un être. Une créature à part, Une créature étrangère a moi-même. Mais pourtant je le sais, je le sens, j’en ai la conviction, cet être fait partie de moi, influe sur moi, est une partie de moi, est peut être tout simplement moi.

 

Mais cet être, cette chose dérangeante a autrui, aimante, nommons-la comme on le veut, qu’elle soit vie, pensée, personnalité, passion, amour, quelque chose d’entièrement extérieur à nous même, la société, les autres, Autrui, oui, les autres, nous force à le cacher, le terrer au fond de notre ventre, le tuer. Car, soit l’on n’a pas la statut jugé correct par Autrui, soit l’on sait qu’on ne pourrait vivre avec cet être ET avec les autres.

 

Cet être, cette petite chose, que l’on sent grouillante de vie, de caractère, d’ambition, peut-être est-ce la motivation, celle de vivre, de se conduire, qu’en sais-je ; cet être, qui au final pourrait être moi-même, est poussé au statut d’Autre par Autrui.

 

Comme un corps étranger…alors que ce corps, cette esprit, cette chose en question vient de moi, provient de moi, de ce creux, de tout moi, une infime partie de chaque chose qui me compose la compose…

 

Je voudrais ne faire bel et bien qu’une, ou qu’un, avec, mais Autrui me force à bâtir une barrière entre cette chose et moi, me force à en faire un Autre, un étranger, une Aliénation ; Et me force à couper le lien qui existe entre la chose et moi, à la détruire.

 

De là viennent mes larmes.

 

De la destruction de l’ « Autre-Moi » Par Autrui viennent peut-être nos peines.

 

 

 

 

 

01/01/08

 

Je finis par obéir a Autrui, car je suis consciente qu’il est dangereux pour moi de choisir Autre-Moi à Autrui. Que, pratiquement, Je ne peux vivre sans Autrui, Avec ou sans Autre-Moi, et que je ne peux vivre Avec Autre-Moi en compagnie d’Autrui.

 

J’agis, donc, je fais effort sur moi-même, et je sens petit à petit la chose agir sur mon corps.

 

Tout se fond. J’ai mal. Autre-Moi suffoque. Les larmes se font bouillantes, aussi bouillantes que cette effervescence au creux du ventre, mais rien n’y fait, Autre-Moi commence à s’évanouir. J’ai peur du mot Mourir.

 

Et s’il s’endormait juste au fond de moi, Autre-Moi, pour un temps donné, pour obéir, indirectement, certes, à Autrui, car il aurait compris, lui aussi…Puis s’il pouvait se réveiller…un jour…ou tout simplement si ces sensation d’effondrement n’était qu’illusion psychologique, qu’Autre-Moi subsiste bel et bien… ?

 

Le fait est que, illusion ou pas, je sens, je sais Autre-Moi partir. Je ne le veux pas, mais je le veux en même temps…ou plutôt Autrui me force à le vouloir.

 

Tout se trouble, je ne sais plus.

 

Mais autre-Moi s’en va.

 

 

 

 

02/01/08

 

Je rêve de connaître le bonheur, celui dont on m’a parlé avec tant de passion, celui de sentir Autre-Moi se développer en harmonie avec moi-même.

 

Je ne veux pas de cette chose qui tue le bonheur avant qu’il soit connu.

 

Je fais, je commets un horrible crime. Non, rien ne peux me déculpabiliser, rien ni personne ne me déculpabilisera jamais, même si je sais que la volonté première vient d’Autrui et que je ne peux empêcher cette volonté de dicter mes actes.

 

Je tue, pire qu’un autre, je tue, j’étouffe je séquestre, je force à se cacher, j’éradique une partie de moi, peut-être même moi-même.

 

Demi suicide. Quoi que « demi » ne soit peut être pas assez. Ou bien trop. Ou pas assez ? Pas assez…trop, pas assez…

 

C’est  une partie de moi, mais aussi une partie d’amour, de vécu, de vie que JE tue.

 

Tout cela me tuera sûrement, vengeance naturelle ou pas.

 

Je veux ressentir ce petit gargouillis de bonheur, ce gargouillement de vie, tout au creux de moi.

 

Il est trop tard.

 

 

 

 

 

02/01/08 (plus tard)

 

Vidée de moi-même.

 

Le trou béant que j’ai fait en moi, qu’Autrui m’a fait faire, ce trou béant que je ressens comme une absence de moi-même, ce trou béant dans mon ventre, dans mon cœur, se répercute dans mon maintenant incomplète personnalité. Je le vois dans mes yeux, lorsque je me regarde dans un miroir.

 

Cela peut paraître cliché, banal, niais, simplet, tout ce que l’on veut, mais… Autre-Moi est parti, M’abandonnant, mutilée, privée d’une partie de moi.

 

Je ne sais pas comment j’arrive à faire une telle analyse de ce qui se passe en moi, comment je peux l’écrire, le recopier, même, et encore moins comment je peux envisager d’ « exploiter » tout cela pour un devoir

 

Cela va-t-il se lire ?

 

J’ai la désagréable impression de tenir un « journal intime » d’adolescente  – ce que je suis soit-dit en passant. Et ce sûrement pourquoi Autrui ne veut pas de mon Autre-Moi.

 

Je regarde tout ce que j’ai fais. Les gribouillages que j’ai d’abord exécutés, pour relâcher ma peine, baignés de taches humides. Puis la réflexion qui s’est ensuivit. Les griffonages au crayon. Est-ce que la psychologie de l’écriture, tout ce truc, peut-il être vrai ? Car j’ai écris vers le bas, c’est inhabituel.

 

 

 

Voilà, je me sens refroidie, j’en ai d’ailleurs de gros remords qui me serrent le cœur. Comme si la chose, en plus de m’enlever Autre-Moi, m’avait enlevé les sentiments, la sensibilité, et presque même la douleur que je ressentais par avance à cet enlèvement, cette incision, cette ablation.  

 

 

 

 

 

 

 

03/01/08

 

Autre-Moi. Nom composé. Car peut être Autre-Moi est-il composé. Oui, c’est cela. Cela m’est venu tout seul, mais seul ou pas, il doit venir de ce fait. Car Autre-Moi était Moi, Mais aussi Autre. Lui, l’Autre qui est en moi, dans moi, plus Moi, ça fait Autre-Moi.

 

Mais Autre-Moi, peut-être enfin la liaison, la seule vraie, qu’un individu peut faire entre lui-même et l’Autrui, n’est plus là.

 

Oh. Tu te ressaisiras, tout cela passera, qu’on me dira. Que d’autres Autre-Moi auront bien l’occasion de pousser.

 

Mais chaque Autre-Moi est unique, et même s’ils ne l’étaient pas, ils sont  - ou bien ils ont été, ou bien encore seront peut-être.

 

J’ai tué, pour Autrui, non seulement une partie de moi-même, mais aussi une partie d’Autre, et surtout, le Tout que faisait ces deux partie. Le Tout que faisait Autre et Moi. Autre et moi-même.

 

C’est peut-être, sûrement, évidemment, que dis-je, c’est le pire crime qui puisse exister.

 

En prenant du recul…je prends pourtant avec conviction la défense de ce crime contre ses opposants…

 

Mais…

 

« Cela me trouble, je ne sais plus. »

 

Je n’ai plus la possibilité de débattre avec moi-même. M’arracher autre-Moi revenait à entraîner avec lui tous les Autres-Moi, plus…métaphysiques? Ou en tout cas moins concrets, plus abstraits, ces pensée volantes en moi…

 

Les noircir puis les faire taire, peut être même les faire disparaître, les tuer.

 

Mon autre moi, une partie, des parties. Envolées.




Et depuis le temps qu'Autre, qu'un Quelconque Autre a la possibilité de créer avec moi un "Autre-Moi", il faut que cet Autre-Moi vienne de l'Autre que j'aime, le plus, vraiment, donc l'Autre-Moi qui me remue le plus. Je ne peux plus envisager que...

 

 

par Dr. Chaussette et Mr. Gniourf
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Vendredi 4 janvier 2008
Sinon, sinon...


Que dire.
On peut raconter sa vie, sur un blog, non?
Et bien allons y.

Nous sommes en vacances, et pendant ces vacances, j'ai d'abord été chez mon père. Bien entendu, comme pas prévu, je n'ai rien glandé du travail a faire malgrès tout le bordel que j'avais pu emmener.


charg--e-copie-1.jpg


Le réveillon s'est bien passé, sans plus, sans moins, avec les grands-parents et tout, et d'ailleurs, j'étais contente, parce que j'ai eu de l'argent de leur part. Et puis mes cadeaux, la bas:

De mes petites soeurs, devinez devinez? Allez, cela n'est pas bien difficile..
Des des des...


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Gagné!


(Pendant que Tom lui avait, de son oncle; Des des des....

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bravo, encore gagné!

Sinon, revenons a ma superbe personnalité (hem)
De l'argent d'un peu tout le monde, Et le clou du spectacle, attention...de ma belle mère, (sisi);


esteticienne.xcf.jpg


oui ouii, un soin du visage chez l'esthéticienne. Gaps.
Bon c'était très relaxant (mis à part bien sur le fameux et horrible passage obligé de torrrturrration des points noirs :/)

Bref, tout cela était très bien, ensuite il ya eu la venue des cousins de Marie et Juliette (Thomas et Elise), et on a passé notre temps sur la wii à jouer au bowling, jeu au succès fort chez les personnes de plus de 44 ans, et à la boxe et au tennis , pour les plus jeunes. C'est marrant, on a l'air très intelligent quand on y joue.

wii.jpg


Bon, c'est pas tout, mais c'est qu'en fait, là bas, c'était sympa et tout, j'ai bouffé comme une... enfin, bref, voilà, mais je m'emmerdais un peu. (même que j'ai lu le tome 7 de narri poutter, alors, c'est pour dire...)
J'avais hâte de rentrer, pas pour rentrer à la maison, mais pour enfin aller voir des gens, oui de vrais gens, vivants avec des cheveux des chaussettes et tout, pas virtuels, pas des portraits en pixels sur l'écran de mon pc, des gens à fontainebleau. (Et même que je pouvais les toucher, sisi (et même qu'on se touche pas mal avec un des ces gens, et que ca me manquais. Arf.))


Bref, je rentre, je suis comme ca, youpi, toute contente, car le lendemain je vais à bleau.
Le 30 au matin, donc, je vais sur le marché en l'humble compagnie de ma môman, et on essaye de trouver des converses.
converses2-copie-1.jpg
(je vous rappelle l'état des miennes)

converses.jpg

La galère...
Enfin bon.
Je m'en vais ensuite allégremment chez Tom.
Je dois attendre monsieur parcequ'il se fait exploiter par ses soeurs, et puis comme il est très viril et ben il se défend très bien quand on lui demande plein de trucs, donc il est allé faire pour la enième fois les courses pour elles.


Ensuite nous passons évidemment quelques heures (ouais ouais) de très agréable glandouillage, mais c'est pas tout, faut non plus faire comme Hugo, alors on sort dans bleau. Tom nous achète au stand une énooooooorme barbe a papa, oh mon dieu, ca faisait tellement longtemps!


barbapapa.jpg



Et puis, ensuite, on a:


patinoire-copie-1.jpg

Et moi j'étais jalouse, parceque Monsieur Tom et ben il patine super bien (enfin bon j'exagère, pas autant que ca mais quand même), et moi à côté et ben et ben j'avais l'air d'être une grosse patate gluante avec mes gros patins en plastique violets. Ah oui, parceque sous pretexte qu'il a des grands pieds, monsieur a eu le droit à de beaux patins noirs tous biens; GRON. Mais bon, j'me suis pas cassée la gueule une seule fois, sisi, c'est vrai, j'vous jure! et puis même à la fin j'allais assez vite et puis on a fait genre des tournicotis sur la glace, youpiii! (hem). Par contre et ben comme ils sont sponsorisés par évasion, ils passent...bon, en gros, c'était que des remixs de vielles bonnes chansons, qui faisait boom boom shpaf hyper fort, j'aimais pas. Mais on s'en fou hein.
Heureusement à un moment ils l'ont coupé pour qu'on puisse écouter des musiciens dehors avec des trompettes et tout et tout... Ca faisait "tinlintinlintin lin tin tinlintiiin!" et tout le monde criait "OOOLEEEEEE!". C'était rigolo. Mais bon, fallait pas compter sur ca très longtemps, ils ont finit par remmettre leur beng beng shpouf crach tintin boom boom boom.



Allez, on m'appelle pour remplir mon estomac criant famine. Je continuerais ce passionnant récit plus tard :)
par Dr. Chaussette et Mr. Gniourf publié dans : Racontage de vie et blablatages divers et variés
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